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Stephan Wiedemann

 

 

 

Stephan Wiedemann (MUNICH)

Psycho-analyste jungien.

Disciple de K.G. Dürckheim.

 

La Voie du Sabre – une expérience de soi-même dans la profondeur

 

La Voie du Sabre est une forme de travail sur soi ayant comme but d’ouvrir la sensiblité

à une réalité normalement cachée à notre conscience et à notre perception habituelle.

C’est un processus qui permet de traverser nos propres distractions. C’est un cheminement

vers une perception plus fine, un engagement continu et le développement d’une attitude

d’attention permanente.

 
 
La Voie du Sabre est une forme de la Thérapie Initiatique, créée par K.G. Dürckheim et Maria Hippius sur la base du Zen et de la Psychologie des Profondeurs de C.G. JUNG.
 
C’est un accès vers une qualité de vie « plus profonde ». Nous pouvons faire l’expérience d’un ordre, d’un équilibre  (comme décrit pour la divinité égyptienne Maât) que l’on peut rencontrer et approcher dans notre profondeur. Nous pouvons, dès lors, être touché par l’expérience de notre engagement et de nos intentions.
 
Pratiquement, nous travaillons avec un sabre japonais (bokken). Nous faisons des coups répétitifs dans un cadre Zen, consistant de  silence et de discipline.
 
L’autre part du travail, dès que nous sommes présent à nous-mêmes, est une recherche pour le mouvement juste, d’ici et maintenant, dans le groupe.
 
Avec une base de silence et d’attention, nous pouvons trouver une plus grande conscience dans la profondeur des mouvements et, peut-être, relâcher des attachements que nous avons développés dans notre vie. Grâce à ce travail, nous nous ouvrons au grand ordre de la vie.
 
Maât est, dans la mythologie égyptienne, la déesse de l’ordre, de la solidarité, de l’équilibre du monde, de l’équité, de la paix, de la vérité et de la justice. Elle est l’antithèse de l’isfet (le chaos, l’injustice, le désordre social, …)
 
 
               Le thème de cette année sera “L’Action ».
 
La voie du Sabre est un accès vers l’expérience de soi même dans l’action. L’action est une base de notre vie.
Que faire et ne pas faire ? Ce sont des questions qui aiguisent notre perception de la vie et qui nous permettent, si l’on veut vivre une vie consciente, de ressentir un accord avec notre moi profond.
 
Dans les trois weekends, nous explorerons le phénomène de l’action et de la manière avec laquelle nous agissons. Notre but sera de progresser vers une qualité d’action similaire au wu-wei * (une expression chinoise qui décrit une qualité d’action et d’être de l’homme, capable de se donner totalement dans l’action et de devenir UN avec l’action) et de toucher avec cela, la profondeur de la vie ressentie comme l’origine des impulsions de l’action.
 
 
* Wuwei est un concept taoïste qui peut être traduit par « non-agir » ou « non-intervention ». Pour autant, ce n’est pas une attitude d’inaction ou de passivité, mais le fait d’agir en conformité avec « l’ordre cosmique originaire », le mouvement de la nature et de la Voie (Tao).
Au niveau éthique, le wuwei se manifeste chez celui qui a cessé les actions égoïstes et passionnelles, par l’humilité, l’altruisme, la tolérance, la douceur, et ceci sans aucune prétention à la sagesse.
L’expression paradoxale wei-wu-wei, « agir sans agir », est notamment utilisée par Lao Tseu dans le Tao Tö King et reste l’objet de nombreuses interprétations.
 
 
               Les thèmes des trois week-end seront :
 
L’attitude de l’homme et la qualité de l’action
 
La source de l’action
 
L’effet de l’action
 
 
 
               Pour ceux qui maitrisent la langue allemande, voici un texte qui a inspiré Stephan :
 
Die Tat
 
Davon ausgegangen,  dass es nur eine Wirklichkeit gibt,  von der wir meist nur einen kleinen Teil erkennen und entsprechend unser Tun diesem Ausschnitt entspricht: die wirklich angeschlossene Tat ist nur demjenigen möglich,  der die umfassendste Wirklichkeit erkennt. Taten während des eigenen Entwicklungsprozesses können nur Ausschnittstaten sein.
Ohne Tat kein Fortschritt im Erkenntnisprozess, ohne Erkenntnisprozess keine Bewusstseinsentwicklung.
Einerseits ist jede Tat eine individuelle Handlung,  andererseits ist sie Teil eines großen Gefüges. Je weniger komplex die Wahrnehmung,  desto individueller im Sinne von eingeschränkter  – und das heißt abgetrennter vom Weltganzen – ist die Handlung.
Wahrscheinlich bewirkt das Abgetrennte den Kreislauf von sich wiederholender Aktion und Reaktion und damit eine scheinbare Beliebigkeit der Handlungen sowie subjektiv eine  gewisse Unruhe der Gedanken und eine Grund – Angst.
Dagegen das Handeln,  das an die Grundbewegung angeschlossen ist: wenn man es erfassen kann, ergibt es sich wie von allein,  es erweist sich als passend, braucht aber vielleicht Mut.
Die Quelle für die angeschlossene Tat ist die achtsame  Wahrnehmung,  denn wir sind in der Tiefe verbunden mit dem großen Ganzen,  das sich in der inneren oder äußeren  Wahrnehmung kund tut bzw. andeutet. Diese Andeutung des großen Ganzen können wir wahrnehmen,  wenn wir ohne Wertung den Fluss der eigenen Gedanken oder Wahrnehmungen registrieren und deuten lernen.
So wäre denkbar,  dass auch  im normalen Leben eine Ausgleichsbewegung wirkt, ähnlich wie im Familiensystem. Dass wir das nur weniger merken,  weil alles so ungeheuer komplex ist. Neurose wäre dann die Teilantwort auf das Ganze des Lebens, die subjektiv Leiden verursacht. Teilantwort verlockt zur Teilantwort, solange jemand nicht gut zentriert ist oder in der Tiefe verankert, denn dann kann er keine vollständige Antwort geben. Und mit den Teilantworten ergibt sich das uns normal erscheinende Leben.
 
 
Le Faire
 
Partir du principe qu’il n’y a qu’une réalité, dont nous ne reconnaissons généralement qu’une petite partie. Notre action correspond à un choix : l’acte conscient n’est possible que pour celui qui a une conscience de la réalité la plus vaste. Des actions, faites pendant le processus de développement, ne peuvent être que des actes de rupture.
Sans action, pas de progrès dans le processus de connaissance, sans processus de connaissance, pas de développement de la conscience.
D’une part, chaque acte est une action individuelle, d’autre part elle fait partie d’une grande structure.
Moins complexe que la perception, au sens d’être séparé de l’entier, l’action est individuellement plus restreinte.
Le cycle de l’action se répétant, la réaction, provoque une séparation (peut-être subjective) de l’action, et donc, des actions moins conscientes, ainsi qu’un certain malaise et peut-être une crainte.
En revanche, si on peut ressentir l’action attachée au mouvement de base, cela donne une sensation d’action appropriée, peut-être que cela nécessite du courage.
La source de l’action consciente est la perception attentive, nous sommes dans la profondeur lié au grand tout, dans la perception extérieure nous modifiions, nous suggérons notre ressenti. Nous pouvons percevoir cette suggestion du ressenti du grand tout, si nous apprenons à étudier et à interpréter sans évaluation, le fleuve de nos propres pensées ou de nos perceptions.
Ainsi il serait concevable, qu’aussi dans la vie normale, un mouvement de compensation agit, de façon semblable comme dans le système familial. Nous remarquons moins cela, parce que tout y est extrêmement complexe. La névrose serait alors la réponse partielle à l’entièreté de la vie, ce qui cause subjectivement une souffrance. La réponse partielle séduira quelqu’un qui n’est pas centré ou ancré dans la profondeur, car il ne peut pas alors donner de réponse entière. Avec les réponses partielles la vie normale apparait normale.

 

Le but est de devenir plus conscient et capable de vivre une vie plus profonde en dialogue entre soi-même et le monde.  

 

 

Dates  et horaires des week-end 2015- 2016 :

7 et 8 novembre 2015
13 et 14 février 2016
09 et 10 avril 2016
 

 

 

Horaires : Le samedi 14h00 à 20h, le dimanche de 9h30 à 15h30.

Lieu :  Dojo du Brochet – Rue du Brochet 55 – 1050 Bruxelles

PRIX 480€ pour les 3 week-ends

 

Renseignements et inscription :

 

Benoît Servais : +32 475 892 340 ou par mail : moc.e1508606463m@erb1508606463asude1508606463ioval1508606463

 

Soutien :

 

Les Voies de l’Orient : www.voiesorient.be
Rue du Midi 69 – 1000 Bruxelles – Tél +32 25117960 – Fax +32 25111438

 

 


 

 


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